De fait, aujourd’hui Heldé sert et cultive une clientèle dédiée à l’événementiel, sportif, festif, marques de luxe, la restauration aussi, avec des réflexes et savoir-faire - respect des délais et personnalisation - dignes des meilleures enseignes qui délivrent qualité et jouissent du privilège d’être reconnues.
Hélas vous venez de comprendre combien tous ces secteurs d’activité, Ô combien « essentiels » en dépit d’une classification inconséquente récente, souffrent des dégâts occasionnés par un virus sournois et dévastateur. Ils ont entraîné l’imprimerie dans la désolation, avec une trésorerie qui diminua comme peau de chagrin depuis mars. Mais Nadège ne lâchera rien, je le sais. Elle cultive son réseau pour redémarrer dès la sortie du tunnel, qui est proche si nous restons unis. Parmi tous les vaccins qui contribueront à la reprise tant espérée, il en est un qui se nomme résilience et trace, de celles qui nous permettent d’avancer en ne gardant que le meilleur des coups que le sort nous aura infligés.
Pour toutes ces raisons, nous avons passé une commande spéciale à Heldé, celle de notre papeterie pour les fêtes. Un bonheur ne vient jamais seul. Le beau papier de Nadège se mettra au service des dessins de Clémentine du Pontavice et son oiseau dont « l’essor sans fin nous réclame. Planons sur l’air et les eaux ! Les oiseaux sont de la poussière d’âme » (V.Hugo – Chanson des oiseaux). Quand vous recevrez notre papeterie, pensez à Nadège qui ne lâche pas la barre par mauvais temps. Aidez-la si vous le pouvez et faites-la connaître en ligne, elle le mérite comme toutes ces TPME pour qui les aides financières les plus exceptionnelles ne remplaceront jamais les sourires de clients satisfaits.
Dans mon bouquin, je vous ai conté l’histoire du 4 de la rue Chanaleilles. Dans une autre vie récente, je m’y promenais souvent avec Michka, la truffe au ras du sol. Moi, j’étais plutôt nez et tête en l’air, aux sens propre et figuré. Je m’arrêtais toujours, pour lire et relire l’inscription sur marbre qui m’attirait confusément, au dessus de la porte du bel immeuble couvert de lierre. On y lit :
Dans cette maison a vécu de 1954 à 1978 René Char
« Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves.
Seules les traces font rêver »
Sans Gutenberg et l’invention de l‘imprimerie, nous serions très pauvres en traces.
C.H
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