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Aujourd’hui je ne viens pas vous parler de Jimi ou Albert, ni même de Miles (mais eux vous attendent toujours !) Je viens vous parler de grands rêves que nous avons et des moyens qu’il faut se donner pour les réaliser, de femmes toujours plus inspirantes et de coup de coeur littéraire.  

 

“Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve” Antoine de Saint-Exupery

 

ET SI ON PARTAIT ?

 

C’est la question que certaines se sont déjà posé mille fois. S’envoler, très loin, plus ou moins longtemps, mettre son quotidien sur pause et partir faire le tour du monde.  

On en a rêvé jeune, étudiante, avec peu d’argent en poche et peut-être moins confiance en nous. Et puis on s’est interdit d’y repenser, supposant que ce n’était pas conciliable avec notre vie d’adulte… 

Mais il faut avouer que cela nous fait surtout un peu peur. Car partir faire le tour du monde c’est aussi excitant que terrorisant !  

Une chose est sûre – et ceux qui sont passés par là le confirmeront – c’est qu’il n’y a pas de bon moment. On trouvera toujours une excuse, surement valable, pour ne pas se lancer. C’est un peu comme entreprendre, fonder une famille, reprendre des études…On s’en fait un monde, on se dit que le moment n’est pas opportun, que c’est risqué et puis souvent, on regrette de ne pas s’être lancé plus tôt.  

Évidemment, le financement est un sujet qu’il faudra regarder de près. Tout comme le futur de notre job, même si ces projets sont plus que valorisés par les entreprises qui raffolent des profils atypiques et sont plutôt enclines à accorder un congé sabbatique pour nous permettre de vivre cette expérience.  

Mais si on réfléchit, on prend conscience que tout cela n’est pas insurmontable..

 

Il faut croire en notre capacité à affronter quelques obstacles pour finalement atteindre le projet dont on osait à peine rêver il y a encore peu de temps.  

 

Une fois notre décision prise, il reste encore à convaincre ceux dont on voudrait s’entourer pour ce voyage. (Si tenté que l’on veuille partir accompagné !) Ami(e), mari et même enfants, tout est possible avec un peu d’organisation.  

Et d’ailleurs, rien ne nous oblige à faire le TOUR du monde à proprement parler. Cela serait très chronophage et définitivement onéreux. Se fixer un continent ou deux est déjà fantastique. On définit un itinéraire et on prend seulement les longs courriers principaux. Ainsi, on se laisse une certaine flexibilité et liberté sur place si on se passionne pour un pays ou qu’à contrario un autre nous oppresse… 

Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’as pas faites que par celles que tu auras faites. Alors, largue les amarres. Mets les voiles. Explore. Rêve. Découvre.” Mark Twain

Alors oui bien sur, si on voulait faire les choses en encore plus grand, on pourrait partir avec pour motivation une cause humanitaire ou par l’intermédiaire d’une association pour la préservation de la planète…il y a tellement à faire et cela serait tout à notre honneur. Mais on a aussi le droit de réaliser ce voyage d’une vie par pur égoïsme. Cette décision est suffisamment importante pour que l’on fasse comme on le ressent, sans jugement.  

Les découvertes, expériences, personnes, cultures que l’on rencontrera pendant ce périple nous apporteront déjà beaucoup dans notre construction personnelle et dans notre manière de voir la vie après cela. On aura tout le temps de faire bouger les choses et de s’engager à notre retour.  

 

ALORS, ON PART ?  

 

 

Plume : B.P.B

 

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